Zoom sur Young Satan In Love

Chaque vendredi, je demande à un artiste mis en vedette dans l’épisode de BRBR Le Conquérant de la semaine de me raconter sa journée de tournage telle qu’il l’a vécue. Entretien avec Marc Bragdon de Young Satan In Love, un vétéran de la scène néo-brunswickoise qui, malgré son habitude des caméras, a été victime d’un trou de mémoire, donnant lieu à une anecdote plutôt cocasse.  

Photo de couverture : le groupe Young Satan In Love, via leur page Facebook.

Le tournage a commencé un peu plus tard que l’horaire, comme une demi-heure ou une heure plus tard. Mais c’était vraiment bien, on est assez habitués à faire des petites vidéos avec du monde qu’on connait. Évidemment on ne les connaissait pas mais l’atmosphère était vraiment géniale. C’était professionnel mais pas stressant du tout. J’ai pas trouvé que ça a affecté la performance. Si on a pas bien joué c’est pas leur faute c’est certain [rires] ! Ils savaient comment se servir de l’espace qu’ils ne connaissaient pas très bien. J’ai pas vu le résultat jusqu’ici mais j’ai des espérances ! Je pense que ça va être correct.

Heureusement les deux chansons étaient courtes donc on a pu faire plusieurs takes pour s’assurer de quelque chose de bon même si on avait moins de temps.

Marc Bragdon, du groupe Young Satan in Love et Mel, animatrice de BRBR, marchent dans la rue. La photo est prise depuis le trottoir d'en face, faisant penser à un shot de paparazzo.

Mel et Marc se baladent incognito à Fredericton, pendant ce temps les paparazzis…

L’après-midi on s’est rencontrés à un café du centre-ville de Fredericton. C’était une semaine de 20-30 degrés c’était vraiment beau. On était en plein dans un festival qui s’appelle le Harvest Jazz and Blues. Là j’ai rencontré Melissa, qui n’était pas là le matin. À part de ça c’était la même petite équipe que le matin. C’était naturel, [Melissa] est évidemment très bien avec le monde et relax donc c’était pas mal comme parler avec un nouveau vieil ami [rires] !

On s’est promenés, on est passés par un petit record store qui s’appelle Backstreet. Une couple des membres de l’équipe s’est acheté des beaux bas là, des designer socks. Ensuite on est passés dans la rue faire des genres d’entrevues. Comme je disais, j’ai déjà fait des petites choses comme ça avant donc j’étais préparé pour le fait que tu réponds à une question en marchant, pis là les angles n’étaient pas bons donc faut recommencer. Mais c’était pas pénible, c’était pas mal relax et il faisait tellement beau !

Y’avait un drôle de moment où on parlait en regardant des albums [NDLR : lors du tournage à Backstreet Records]. C’est un bon ami qui est gérant, ça fait longtemps que je le connais. J’avais dit quelque chose comme « oui Éric ici le gérant m’a vraiment fait apprendre sur toutes sortes de bands pis d’albums », et on me demande « Comme quoi par exemple ? ». Pis là j’avais un blank total. C’était comme 15 secondes inconfortables où j’avais rien à dire, j’espère que ça va être dans le programme même si c’était un peu ridicule !

Réponse le 16 janvier 2016 sur les ondes de TFO avec Young Satan In Love, Cursees Connect, Mind Your Manners et ADN Acadien !

Pour découvrir l’essentiel de la nouvelle musique canadienne, toutes nos sessions, entrevues et critiques d’albums, rendez-vous sur BRBRtfo !