Située au sud de l’Alberta et à seulement quelques kilomètres des rocheuses, Calgary est la troisième ville la plus peuplée du Canada, après Toronto et Montréal. En plus d’être une destination importante pour les sports d’hiver et l’écotourisme, Calgary accueille chaque année plusieurs festivals majeurs dont le Calgary Folk Festival et le Sled Island Music Festival.

À Calgary, un tout nouveau groupe capture l’essence de la pop garage — courant musical né dans les années 1960 et servant à l’époque d’exutoire dissonant dans le cadre d’un acte de rébellion mené par ses artisans, pour chanter en français dans les bars, au royaume du Stampede (célèbre rodéo) et des Flames (équipe de hockey).

Pour The Synthetiques, la langue n’est pas un obstacle. Selon le quatuor, « les foules sont super sympas, même s’ils comprennent très peu ». Ce n’est pas grave, car le volume des amplificateurs et l’énergie de la musique sont universels.

Après avoir émergé dans sa ville d’origine en 2015, le groupe formé de Natalie Robertson, Richard Purves, Glen Beauchamp et François Gallant a amorcé en août dernier l’enregistrement d’un premier album. Avec ses guitares d’époque, la formation importe l’esprit des Breastfeeders au pays de Chixxdigit et Loverboy. Empoignez vos tambourines, car The Synthetiques se prépare à sortir du garage.

Nous rencontrons Natalie Robertson à Calgary pour explorer la ville.